Maîtres
Maître Koot Hoomi
Chohan du 2ème Rayon de la sagesse et de l’Illumination Divine, 2ème chakra, couleur orange
Ses incarnations les plus connues
Thoutmosis III, Aethalidès et Euphorbe, Hermotime, Perrhos, Pythagore, Balthazar, Perceval, Bernard de Clairvaux, Saint Jean, Saint François d’Assise, Érasme, Shah Jahan, Jean-Sébastien Bach, Mahatma Koot Hoomi Lal Singh.
Retour vers ses principales incarnations
Maître El Koot Hoomi est Thoutmosis III, régnant vers 1503-1450 avant J.-C. Pharaon, prophète et grand prêtre de la période du Nouvel Empire, Thoutmosis étend le royaume égyptien jusqu’au Moyen-Orient. Sa victoire la plus décisive est remportée sur un champ de bataille près du mont Carmel. Il y conduit toute l’armée en file indienne à travers l’étroit col de Megiddo pour surprendre et vaincre une alliance de 330 princes asiatiques rebelles – une manœuvre audacieuse contestée par les officiers terrifiés du pharaon. Thoutmosis, seul, est sûr de son plan et s’avance en tenant en l’air l’image d’Amon-Ra, le dieu Soleil qui lui a promis la victoire.
Le Maître Koot Hoomi est Aethalidès et Euphorbe. Les érudits de la philosophie grecque ancienne mentionnent que Pythagore dit avoir été autrefois Aethalidès, considéré comme le fils du dieu grec Hermès. Hermès l’invite à choisir ce qu’il veut, à l’exception de l’immortalité. Il demande alors que, vivant et mort, il puisse conserver la mémoire de tout ce qui lui est arrivé.
À sa mort, Aethalidès se réincarne sous les traits d’Euphorbe, guerrier de la Guerre de Troie. À la mort d’Euphorbe, son âme se réincarne sous les traits d’un dénommé Hermotime. Lorsque ce dernier meurt, il devient Pyrrhos, (319/318-272 av. J.-C), « pêcheur délien ». Cousin d’Alexandre le Grand, il se rappelle de tout, comment il fut d’abord Aethalidès, puis Euphorbe, puis Hermotime, puis Pyrrhos.
Lorsque Pyrrhos meurt, il devient Pythagore, philosophe et mathématicien grec, né sur l’île de Samos (580-495 av. J.-C). Pythagore est instruit des enseignements des premiers philosophes ioniens : Thalès, Anaximandre et Anaximène. À l’âge de dix-huit ans, il a intégré toutes les connaissances que ces grands instructeurs pouvaient lui donner. Il a alors une vision dans laquelle on lui montre sous forme de lignes géométriques « la clé de l’univers, la science des nombres, le rythme et l’harmonie des nombres sacrés, la loi ternaire gouvernant les constellations et la loi septénaire contrôlant toute évolution ».
Il s’entretient librement avec des prêtres et des savants, cherchant avidement des preuves scientifiques de la loi intérieure qui lui a été révélée lors de sa méditation sur Déméter, mère de la Terre. Sa quête de la grande synthèse de la vérité le conduit en Palestine, en Arabie, en Inde et finalement dans les temples d’Égypte, où il gagne la confiance des prêtres de Memphis et est accepté dans les mystères d’Isis à Thèbes. Il réussit tous les examens et toutes les initiations.
Pendant vingt-deux ans, il maîtrise tout ce que les sages ont à lui enseigner au sujet des mathématiques sacrées et de la science des nombres. Du polythéisme grec, du trinitarisme hindou, du dualisme perse et du monothéisme hébreu, il synthétise une science ésotérique des nombres qui lui est propre, concrétisant ainsi la vision qu’il a eue à dix-huit ans. Après trente-quatre années passées à l’étranger, il s’installe dans une ville d’Italie nommée Crotone vers 530 av. J.-C., où il établit son école pour les initiés de la science des nombres. Ses critères d’admission sont très rigoureux, donnant la préférence aux très jeunes. Des hommes et des femmes soigneusement sélectionnés (2000 environ) apprennent une philosophie fondée sur l’expression mathématique de la loi universelle, illustrée par la musique et par le rythme et l’harmonie d’un mode de vie hautement discipliné. Après une probation de cinq ans de silence strict, ils reçoivent une série d’initiations permettant de développer les facultés intuitives du cœur faisant d’eux des êtres immortels.
Pythagore donne ses conférences derrière un écran, dans un langage voilé que seuls les initiés les plus avancés peuvent comprendre. La phase la plus significative de son enseignement concerne le concept fondamental selon lequel le nombre est à la fois la forme et l’essence de la création.
Mais Cylon, candidat rejeté de l’école des mystères, déclenche une violente persécution contre la confrérie. Alors que Pythagore et quarante des principaux membres de l’Ordre sont réunis, il met le feu au bâtiment et tous les membres du conseil sont tués, sauf deux. La communauté est détruite et une grande partie de l’enseignement original perdue. Néanmoins, « le Maître » a influencé de nombreux grands philosophes dont Platon, Aristote, Augustin, Thomas d’Aquin et Francis Bacon.
Dans l’histoire de la Bible, il est Balthazar, roi d’Éthiopie, un des trois Rois Mages, avec le Maître El Morya (Melchior) et Djwal Khool (Gaspard). Il apporte à l’Enfant Jésus le trésor de son royaume, l’encens.
Il est Sir Perceval (Parsifal) du Camelot du roi Arthur (cinquième ou sixième siècle après J.-C.). Il doit prouver sa valeur en tant que guerrier et est invité à rejoindre les chevaliers de la table ronde du roi Arthur. Inébranlable dans sa détermination à trouver le Saint Graal, il joue un rôle important dans l’histoire de cette quête.
Il est Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), abbé catholique français et principal bâtisseur de l’ordre monastique cistercien réformateur. En 1128, il est nommé secrétaire du concile de Troyes avec la mission d’arbitrer les conflits entre les évêques de Paris et de règlementer l’Église de France. Il est chargé de rédiger les statuts synodaux. Ils élaborent le code de conduite, connu sous le nom de Règle latine, qui servira de base à l’Ordre des Templiers.
Il est Saint Jean, le plus jeune apôtre de Jésus.
Il est Saint François d’Assise vers 1181-1226, le « divin poverello » qui renonce à sa famille et à la richesse pour embrasser « Dame Pauvreté ». Il vit parmi les pauvres et les lépreux, trouvant une joie indicible à imiter la compassion du Christ. Alors qu’il est agenouillé à la messe le jour de la fête de saint Matthias en 1209, il entend l’évangile de Jésus lu par le prêtre et l’ordre du Seigneur à ses apôtres : « Allez, prêchez ». François quitte alors la petite église et commence à évangéliser et à convertir de nombreuses personnes. Parmi eux, la noble dame Claire qui quitte plus tard sa maison vêtue comme l’épouse du Christ et se présente à François pour être admise dans l’ordre mendiant.
Il est Érasme (Desiderius Erasmus of Rotterdam) vers 1466/1469-1536. Humaniste et théologien néerlandais, il s’engage à réformer l’Église de l’intérieur et à suivre la voie du milieu. Utilisant les techniques humanistes pour travailler sur les textes, il prépare d’importantes nouvelles éditions latines et grecques du Nouveau Testament. Celles-ci soulèvent des questions qui influenceront la Réforme protestante et la Contre-Réforme catholique.
Il est Shah Jahan (1592-1666), connu en Inde sous le nom de Chah Jahan, petit-fils d’Akbar (Maître El Morya). C’est lui qui construit en 1640 le Taj Mahal, l’une des merveilles du monde, le tombeau de son épouse bien-aimée Numtaz-I-Mahal décédée en donnant naissance à leur quatorzième enfant. Avec les meilleurs architectes venus du monde entier, il construit ce merveilleux monument incrusté de pierres semi-précieuses dignes de la beauté de sa femme. Empereur moghol de l’Inde, il renverse le gouvernement corrompu de son père, Jahangir, et restaure en partie la noble éthique de son grand-père Akbar le Grand. Sous son règne éclairé, la splendeur de la cour moghole atteint son zénith et l’Inde entre dans son âge d’or artistique et architectural. En 1658, Shah Jahan est destitué par son fils Aurangzeb et passe le reste de sa vie en prison.
Il est Jean-Sébastien Bach (1685-1750), immense compositeur, organiste, claveciniste, altiste et violoniste allemand qui a composé des œuvres ecclésiastiques et profanes pour chœur, orchestre et instruments solistes.
Koot Hoomi Lal Singh (Mahatma Koot Hoomi ou Maître K.H.) est certainement né au début du XIXème siècle à Sringagar, au Cachemire, en Inde, d’une riche famille pendjabi.
On connaît peu de sa vie et de ses nombreuses incarnations car comme la plupart des Maîtres Ascensionnés, il est discret et mène une vie retirée afin de remplir sa mission. Il a fréquenté l’université d’Oxford en 1850 et aurait écrit The Dream of Ravan pour le « Dublin University Magazine » vers 1854, avant de retourner dans son pays. Il a passé beaucoup de temps à Dresde, Wurtzbourg, Nüremberg et à l’université de Leipzig, où il a rencontré le Dr Gustav Theodor Fechner, fondateur de la psychologie moderne.
Vers 1875, en collaboration avec les Maîtres El Morya, Saint-Germain et Serapis Bey et autres, il fonde la Société Théosophique pour faire renouer l’humanité avec l’ancienne sagesse qui sous-tend toutes les religions du monde. Il est le hiérarque du Temple éthérique de l’Illumination au Cachemire, en Inde, également appelé la Cathédrale de la Nature, et le chef des Frères et Sœurs de la Robe d’Or.
Pendant le dernier quart du XIXème siècle, les Maîtres Koot Hoomi et Morya travaillent ensemble avec Helena P. Blavatsky et Henry Steele Olcott pour fonder la Société Théosophique. Souvent il se matérialise devant eux, les instruit et disparaît. Un échange actif de lettres prend place dans la dimension éthérique entre les parties. Elles tombent du plafond, apparaissent brusquement sur un bureau ou arrivent par messager. Madame Helena Blavatsky a présenté les informations dans ses livres Isis dévoilé et La Doctrine Secrète.
En Angleterre, il apparaît aussi à Alice A. Bailey encore jeune fille, pour la préparer à la grande tâche qui l’attendait soit la canalisation d’enseignements sous la direction du Maître Djwal Kool. Alice Bailey a canalisé 24 volumes d’enseignements de ce Maître dit Le Tibétain.
Aujourd’hui, Maître Koot Hoomi remplace le Seigneur Maitreya, qui occupait le Bureau du Christ, en tant qu’Instructeur Mondial.





